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| le public du stade ohene djan stadium d'accra |
Le Ghana tient le pari de l’organisation de cette 26 ème phase finale de la coupe d’Afrique des nations de football. En effet l‘un des enjeux majeurs à chaque CAN constitue la mobilisation du public pour l’un des événements les plus prestigieux sur le continent. Le match d’ouverture entre le Ghana et la Guinée a servi de test en matière de mobilisation du public local qui s’est massivement déplacé pour répondre à l’appel du comité d’organisation.Reportage sur l'ambiance dans les stades avec notre envoyé spécial à Accra et Kumassi
Aider à sauvegarder l’image du Ghana à l’extérieur à travers cette Coupe d’Afrique des Nations a été le message adressé aux populations par ledit comité. C’est ainsi que le Dr Kofi Amoah et ses consorts n’ont pas lésiné sur les moyens pour créer des groupes de supporters partout sur les sites des compétitions dans le but de contribuer à entretenir l’ambiance dans les stades. Outre l’ambiance carnavalesque qui règne à ohene Djan stadium lors des rencontres des Blacks Stars, les villes de l’intérieur du pays comme Takoradi qui
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| le public assistant à un match |
abrite le stade de Sekondi et Kumassi font aussi mieux et ravissent parfois la vedette à la capitale. L’exemple de la rencontre entre la Côte d’Ivoire et le Nigeria à Sekondi comptant pour la première journée du groupe B et celle du choc entre le Cameroun et l’Egypte à Babayara Stadium de Kumassi dans le groupe C sont révélateurs. Favorisés par la proximité de la frontière entre la Côte d’Ivoire et le Ghana, les supporteurs ivoiriens ont littéralement noyé leurs homologues nigérians dans un flot indescriptible d’ambiance tandis que la forte délégation des supporters maliens a eu à se mesurer avec les fans des Ecureuils du Bénin tout aussi déterminés à se faire entendre. L’hôtel Georgia à kumassi, fief des Lions Indomptables a été le théâtre d’un ballet incessant des inconditionnels supporters camerounais. Ces derniers soutenus par le groupe des supporters des Black Stars ont remporté la victoire dans les tribunes mais pas sur la pelouse, les Egyptiens ayant adopté une tactique d’efficacité ont pour leur part distribué des tickets d’entrés gratuits aux enfants et aux jeunes. Néanmoins c’est dans la capitale ghanéenne que les milliers de supporters des Black Stars ont assouvi leur passion.
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| un accrobate à kumassi |
Les rencontres Ghana-Guinée et Ghana-Namibie ont donné lieu à de beaux spectacles dans les travées du stade ohene Djan sport. Vêtues aux couleurs des Black Stars et de Pepsi (une boisson gazeuse partenaire de la Can), les supporters, tous réunis au sein d’un seul groupe national, ont donné de la voix pour pousser leurs joueurs à la victoire malgré des critiques acerbes accompagnants quelques erreurs dans le jeu et d’énormes gâchis en attaques. Hommes, femmes, enfants habillés de tee-shirt, coiffés de casquette ou de foulards, des gadgets à l'effigie de la sélection nationale du Ghana à la main. "Nous devons supporter nos joueurs pour que la coupe reste chez nous", soutient un autre jeune d'une trentaine d'années, habillé d’une chemise et cravate aux couleurs nationales du Ghana.
"Nous avons de grandes stars comme Mickael Essien (Chelsea, Angleterre), Sulley Ali Muntari
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| le public se presse à l'entrée des stades |
(Portsmouth, Angleterre) et Asamoah Gyan (Udinese, Italie) parmi d’autres qui feront du Ghana, le champion de cette CAN" pronostique de son côté, Joseph Ankra drapé d'une replique maillot de Mickael Essien.
Vivement que cela dure et que l’ambiance et le spectacle puisent continuer par régner dans les stades jusqu’à la fin de la compétition.
Hugues ATTIKPO/ envoyé spécial à accra et Kumassi