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| Le ministre d'Etat Pascal Bodjona, Pdt du Comité Moral et de Suivi a présidé les travaux |
Les travaux du congrès extraordinaire de la Fédération Togolaise de Football se sont déroulés le 21 Juillet dernier à Sokodé (375 km au nord de Lomé). Le congrès s'est déroulé en présence d'un parterre de journalistes de la presse nationale et internationale, les présidents et représentants des clubs et ligues ainsi que des représentants de la Fifa, des ministres Antoine Folly et Pascal Bodjona.
A l’issue des vifs débats, les représentants des 14 ligues, des 16 clubs de D1 et de 21 clubs de D2 ont tous adopté les nouveaux textes qui devront régir désormais le football togolais.
La pagaille organisationnelle
Les délégués se sont retrouvés au coeur d'un imbroglio à cause des badges. D'un côté, le président de la FTF, Tata Avlessi, a publié une liste de 136 délégués, dont 68 votants, et les a munis d'un badge de couleur bleue. De l'autre côté, les neuf membres du bureau exécutif ont rendu publique une autre liste de 102 délégués, dont 51 votants, avec des badges de couleurs «jaune-vert». Quant aux journalistes accrédités, ils ont eu droit à deux badges chacun. Finalement, les deux experts de la FIFA, Patrick Blatter, juriste, et Jacques Anouma, président de la Fédération ivoirienne et membre du CE de l'instance internationale, ont mis les deux parties d'accord. 102 délégués, dont 51 votants, ont été retenus pour adopter les nouveaux textes réglementaires, sur la base des statuts standards de la FIFA.
Adoption des textes et maintien du bureau actuel jusqu’en 2011
L’objectif fondamental de ce congrès extraordinaire de la Fédération Togolaise de Football est d’insérer dans les statuts vieux de 1994, les amendements de la FIFA et les recommandations du comité de rédaction des textes.
Ainsi les amendements contenus dans la feuille de route de la FIFA et les recommandations du comité de rédaction des textes ont été tous intégrés dans les nouveaux statuts. Après un vote sanctionné par 48 pour aucun contre 3 abstentions, le scrutin de liste a été retenu comme mode d’élection.
Concernant les dispositions transitoires, les délégués ont accepté de garder le bureau exécutif dans sa composition et ses attributions jusqu’à la fin du mandat en 2011.
Un comité d’accompagnement, de surveillance et d’établissement de responsabilités a été constitué pour consolider l’harmonie du groupe.
« Nous prendrons toutes nos responsabilités si après ce congrès de la dernière chance, ça ne marche plus », a martelé le ministre d’Etat Pascal Bodjona.
C’est dire que la menace de l’Etat plane sur ce bureau Exécutif de la FTF. Tata Avlessi, mis en minorité dans ce bureau qui depuis son retour sur la scène multiplie les bourdes par une gestion cavalière de cette fédération est averti.
Hugues ATTIKPO- Lomecite.com