Les organisateurs de l’évènement ont procédé au lancement officiel lundi après midi au cours d’un point de presse.
Plusieurs chefs traditionnels et autres personnalités dont l’ex ministre Angèle Aguigah étaient présents au lancement.
Le thème retenu cette année est "L’Afrique et sa diaspora, l’Alliance Eternelle". Ce festival se veut un retour aux sources, des retrouvailles et communion pour célébrer la fierté d’appartenir à une même famille et se mobiliser pour les grands enjeux.
La particularité de cette édition, c’est que l’évènement a reçu le soutien du Président de la République, Faure Gnassingbé. Selon le directeur du festival, Tête Wilson Bahun, plus de 50 artistes brésilien sont attendus à ce festival.
Outre cette présence des artistes brésiliens, d’autres artistes locaux prendront une part active au festival.
Le festival des divinités noires de l’association ACOFIN a pour but de faire parler de la culture togolaise et de faire une réconciliation sur l’esclavage via des cérémonies de purification. Il s’agit, dit le président de l’association ACOFIN, de faire connaître le Togo à travers cette célébration.
Au cours de cette célébration, différentes activités sont prévues notamment des conférences sur des thèmes comme "Esclavage et rébellion au Brésil", des vernissages d’exposition.
Pour le représentant du ministre de la communication et de la culture, tout doit être mis en œuvre pour que le festival connaisse un succès. "Nous allons tout faire pour que le festival connaît un succès", a précisé le représentant du ministre.
Trois localités dans les Lacs sont retenues eu égard leur lien historique. Considéré comme le chaînon manquant de l’esclavage, les organisateurs ont
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| Ici, une partie de la danse du feu (photo archive) |
choisi dans cette édition, trois localités reviennent dans cette édition. Il s’agit d’Atoèta, seul village fondé par un Afro-Brésilien, Agbodrafo qui marque le point de départ des esclaves et Klouvidonnou en plus de Glidji et d’Aneho.
Des groupes traditionnels et culturels de la Côte d’ivoire, du Ghana, du Bénin, du Nigéria et du Togo se produiront à l’occasion de ce rendez-vous de démonstration des connaissances des peuples africains. Les coutumes, les codes et les langages seront dévoilés et expliqués.
Créée en 2006, ACOFIN a pour projet de préserver et de promouvoir le patrimoine culturel africain, de préserver et de rénover des sites historiques ; d’organiser des festivals et d’expositions ; de créer des ateliers de métiers traditionnels, tissage, perles, sculpture et écoles de danses traditionnelles.