Le gouvernement Houngbo est confronté aux premiers défis majeurs que sont la survie de la population togolaise la dimunition du chomage, la répartition équitable des richesses du pays, le bien être social etc... . Chaque jour que Dieu fait, la population togolaise part à la quête de son pain quotidien. La crise économique frappe durement la couche défavorisée avec son corollaire de vie chère.
Face à cette dure réalité, les voix s’élèvent de part et d’autre pour réclamer de meilleures conditions de travail. Ainsi après le personnel de santé, c’est autour du syndicat des ouvriers de mines du Togo de réclamer leurs droits. Ils lancent ce 30 Septembre 2008, une grève de 48 heures d’avertissement.
A l’origine de ce mouvement de grogne, la mise à l’écart de six ouvriers de l’usine de fabrication du ciment wacem à Tabligbo pour avoir revendiqué leurs droits. « Il faut que nos camarades retrouvent le boulot. Ces ouvriers ont été écartés et on a annoncé que les enquêtes sont diligentées. Mais un mois après, leurs salaires ont été coupés. Nous revendiquons que ces camarades retrouvent leur boulot sans condition » a déclaré Kodjovi Sedonou, SG de SYDEMIN. Les ouvriers de Wacem sont en revanche disposés à entamer des discussions avec les autorités mais menacent de durcir le ton si aucune mesure n’est prise pour réintégrer les ouvriers. « A compter de ce mardi, nous entamons une grève d’avertissement de 48 heures et si nous ne trouvons pas de solution, on allons durcir le ton » a averti Kodjovi Sedonou.
Le ministre de l’énergie et des Mines Danmipi est donc interpellé.
Hugues ATTIKPO- Lomecite.com