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| Une vue des participants (Photo Lambert) |
Les locaux de Tokoin Séminaires à Lomé ont servi de cadre de réflexions à une quarantaine de délégués venus des associations non gouvernementale, paysannes, des acteurs en développement et des associations de Journalistes du Togo les 17 et 19 septembre dans le cadre de la mise en œuvre du Projet TCP/TOG/3102, a constaté lomecite.
L’atelier, initiative de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), a pour thème « Définition d’une politique nationale de communication pour le développement rural ».
Le consultant en communication et Journaliste d’Africa N°1, Jacques Douti Sourou, a, au cours de son encadrement, expliqué ce qu’est la communication pour le développement aux participants avant de leur donner les éléments nécessaires pour une communication sur le sujet.
L’atelier de Lomé est une occasion pour les participants, d’identifier, d’inventorier et analyser les besoins en communication des acteurs sociaux en milieu rural et urbain.
Le Chef de la représentation du bureau de la FAO et le représentant du ministre de la communication, ont tour à tour exhorté les participants à ne ménager aucun effort pour faire de cet atelier un instrument important qui tracera la voix pour la réussite des objectifs fixés en matière de communication pour le développement au Togo.
«L’ambition du projet, c’est de mettre la communication au centre de tout développement… », souligne le représentant du ministre dans son discours d’ouverture et de dire que l’initiative vise à impliquer les acteurs dans la définition de la politique nationale de communication.
Pendant donc les trois de la rencontre, les réflexions ont tourné autour de l’importance de la communication et les stratégies à mettre en œuvre pour une vulgarisation continue de
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| Jacques Douti Sourou, en habit rayé (Photo Lambert) |
l’information aux communautés de base.
Et les réflexions ont permis aux participants de faire un état des lieux des moyens de communications dans la Région Maritime et faire des propositions et recommandations à l’endroit du gouvernement togolais, des partenaires au développement, des organisations de la société civile en se fondant sur les besoins réels des acteurs sur le terrain, les obstacles qui freinent la vulgarisation du message au sein des communautés de base.
Les propositions et recommandations des participants à l’atelier seront l’avant projet qui sera soumis aux autorités pour son adoption.
Lambert A.
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