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| Le docteur KUEVIAKUE lors du point de presse |
Le 10 mai 2008, était la journée africaine de la Drépanocytose. A cette journée donc, l’Association Togolaise de Lutte contre la drépanocytose (ATLD) a organisé une conférence de presse dans les locaux de l’Institut Technique Notre Dame de l’Eglise (ITNDE), a constaté Lomecité.com le samedi dernier.
L’objectif de cette rencontre avec et le public était de sensibiliser les populations et plus particulièrement les malades de la drépanocytose. Le Thème de cette année est : Anémie et Drépanocytose.
Animée par le Dr Kueviakué, cette conférence qui se veut un moment de partage e d’échange, a permis au public d’avoir quelques connaissances de la maladie, ses manifestations et les précautions à prendre. Deux signes clés permettent de reconnaître la drépanocytose chez un sujet à savoir l’anémie qui est une aggravation de l’état de santé du sujet et la douleur. Une légère coloration des yeux et l’existence de la rate sont entre autres les signes cliniques visibles sur une personne souffrant de la maladie.
Se trouvant donc dans cette situation, le drépanocytaire est confronté à des douleurs périodiques causées par le manque d’eau et d’oxygène. Aux malades de la drépanocytose, il leur est conseillé
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| L'assistance ici très attentive |
d’éviter le manque d’eau dans l’organisme ; de rester souvent dans des pièces bien aérées ; de ne pas monter à des altitudes de plus de 2500m ; de manger des aliments vitaminés et surtout des légumes pas trop cuit ; de se protéger contre la paludisme…
En campagne de dépistage depuis le 15 avril 2008, l’ATLD a été crée le 03 décembre 2007 par de jeunes drépanocytaires pour une meilleure prise en charge des personnes souffrant de la drépanocytose. Aidé par l’association le « Sourire de Sélassé », une association oeuvrant également pour la même cause et basée à Paris, l’ATLD par la voix des responsables lancent un appel aux autorités du pays, aux opérateurs économiques ainsi que les bonnes volontés à venir en aide à l’association pour atteindre les objectifs qu’ils se sont donnés.
Maladie héréditaire, la drépanocytose se transmet de père à l’enfant et en Afrique une couche importante de personnes souffre de cette maladie et très souvent, les malades sont laissés à eux-mêmes, marginalisés.
Compte tenu du coût très élevé dans le traitement de cette maladie, beaucoup de malades continuent à souffrir de ce mal au Togo et beaucoup sont emportés. L’histoire selon laquelle, le drépanocytaire a une durée de vie n’excédant pas les 21 ans sont totalement une fausse idée, a confirmé le docteur KUEVIAKUE. « Le drépanocytaire peut vivre très longtemps à condition qu’il soit bien traité… », précise le docteur.
Les consultations pour connaître son statut sérologique et la prise en charge des malades de la drépanocytose initiées par l’ATLD vont prendre fin le 25 mai prochain. Elles se font au CHU Campus, Tokoin, à l’Hôpital de Bè, à Aného à un coût réduit
Lambert A/ Lomé@cité.com.