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| Pascal Bodjona, représentant du Chef de 'Etat au CPDC |
Les délégués au Cadre Permanent de Dialogue et de Concertation (CPDC) ont adopté mardi soir, leur règlement intérieur après plusieurs jours d’intenses débats, trouvant ainsi un "consensus" sur l’épineux point de la "facilitation".
"(…) Après de longues discussions, le CPDC est arrivé à une formulation consensuelle", selon un communiqué du CPDC lu par son secrétaire Séléagodji Ahoomey-Zunu devant des journalistes après les débats.
Selon ce communiqué, la disposition sur la facilitation est ainsi formulée :"en cas de blocage des discussions, le CPDC convient de saisir le Président de la République. Le chef de l’Etat recherche avec les leaders des partis membres du Cadre, les solutions appropriées avec le recours à la facilitation le cas échéant".
Les discussions ont achoppé durant près d’une semaine sur le recours à la facilitation, une exigence de l’Union des Forces de Changement (UFC), principal parti d’opposition.
Cette situation a d'ailleurs poussé le président de ce dialogue, Pascal Bodjona a suspendu la séance le 17 février, à la demande de l’UFC.
Les débats au CPDC doivent reprendre jeudi prochain en milieu de matinée.
Le CPDC regroupe des représentants du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT, le parti au pouvoir), du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR, opposition), de l’UFC et du gouvernement.
Cette structure est chargée notamment de "créer par un dialogue permanent, les conditions de stabilité et de consolidation des institutions républicaines autour des questions d’intérêt national et des principes démocratiques et républicains, notamment la constitution, la charte des partis politiques, le code électoral et la régularité des scrutins, les prérogatives constitutionnelles des institutions".
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