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| Alvaro URIBE |
"Il suffit simplement qu'Ingrid Betancourt soit immédiatement libérée pour que nous considérions qu'un accord humanitaire se fasse en octroyant les bénéfices d'une suspension de peine aux membres de la guérilla" des Farc, a annoncé le Haut commissaire à la paix colombien.
Le Haut commissaire à la paix colombien a déclaré, vendredi 28 mars, que son gouvernement était prêt à libérer des prisonniers de la guérilla marxiste si le commandement des FARC faisait le premier pas en relâchant de nouveaux otages, notamment la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.
"Il suffit simplement qu'Ingrid Betancourt soit immédiatement libérée pour que nous considérions qu'un accord humanitaire se fasse en octroyant les bénéfices d'une suspension de peine aux membres de la guérilla" des Farc, a déclaré, lors d'une conférence de presse à Bogota, Luis Carlos Restrepo, le haut commissaire colombien à la paix.
Ingrid Betancourt en très mauvaise santé
Luis Carlos Restrepo a fait cette annonce alors que, dans la journée de jeudi, plusieurs témoignages ont évoqué le très mauvais état de santé de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle colombienne, détenue dans la jungle depuis plus de six ans.
Les autorités colombiennes avaient pourtant qualifié, jeudi, de "rumeurs" infondées ces nouvelles alarmantes fournies par un médiateur qui avait affirmé qu'Ingrid Bétancourt souffrait d'hépatite et avait été soignée dans un poste médical en zone rurale, en raison de son état "très délicat".
"Nous n'avons pas octroyé de grande crédibilité à ces rumeurs", a indiqué Luis Carlos Restrepo, soulignant que "rien n'avait pu être corroboré".
nouvelobs.com