Une trentaine de cadres de l’administration, du secteur privé et de la société civile sont en atelier d’information sur la facilitation des échanges commerciaux depuis le 27 février 2008 à la Chambre du Commerce et d’Industrie du Togo ( CCIT).
La rencontre rentre dans le renforcement de leurs capacités sur les questions de politiques commerciales mises en œuvre par le projet « Hub and Spokers » de l’organisation internationale de la francophonie avec le soutien financier de l’Union Européenne. L’objectif du projet « Hub and Spokers » est d’ apporter aux pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, membres de la francophonie dont le Togo, un appui dans les volets de l’assistance technique, de la formation, de l’information, de la sensibilisation et de la mise en réseau des parties prenantes dans le domaine de la politique commerciale.
Yendja Yentchabré, le ministre du commerce, de l’Industrie de l’artisanat chargé des petites et moyennes entreprises ouvrant les cérémonies a exhorté les participants à une bonne écoute des échanges qui seront dispensées et à suivre avec intérêts les différents thèmes au programme. « Au cours de cet atelier vous aurez à suivre les exposés d’éminents experts de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) sur la facilitation des échanges commerciaux. Le thème revêt une importance capitale pour notre pays. ..Nous avons besoin de renforcer la capacité de nos pays afin d’accroître le volume des échanges commerciaux entre le Togo et le reste du monde… », a dit le ministre à l’assistance.
Au cours donc des trois jours que vont durer l’atelier, différents thèmes entre autres le Système commercial à la lumière de la mondialisation , rappel des principes de base du système commercial multilatéral ; le programme de Doha pour le développement et les pays en développement ;la facilitation des échanges et performance économique : aspects commerciaux, économiques et financiers ;la facilitation des échanges : Expériences Africaines en général et Togolaises en particulier… seront au centre des partages.
Selon le ministre Yendja, la fluidité du commerce international dans les pays en voie de développement et en Afrique en particulier reste confrontée encore à des contraintes liées aux tracasseries administratives, les longues procédures de dédouanement et des nombreuses barrières de contrôles sur les routes ce qui porte atteinte au bon fonctionnement du commerce et limite la croissance des échanges entre les pays en développement. Soulignons que cet atelier sera animé par d’éminentes personnalités au rang desquels Fanta Cissé, juriste à l’institut de formation et de coopération technique à l’OMC, de Faustin Mukela Luanga , conseiller , Division de la Recherche et des Statistiques , OMC.
Lambert ATISSO / Lomé@cité.com