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| côte espagnoles |
155 clandestins ont comparu lundi devant un juge espagnol puis placés dans un centre d’internement pour immigrés irréguliers où ils peuvent passer jusqu’à 40 jours en attendant leur identification par les services consulaires de leur pays.
Ces clandestins, tous des Algériens, qui voyageaient à bord de plusieurs petites embarcations, ont été interceptés entre samedi et dimanche par les services de sécurité espagnols, qui ont interpellé 220 immigrants maghrébins, durant le week-end. Le reste du groupe est composé de Marocains, qui tentaient de gagner les côtes espagnoles.
Deux autres immigrants ont été secourus en haute mer par un bateau de pêche, alors qu’ils essayaient d’atteindre la côte à la nage. La police espagnole ne savait toujours pas lundi, si les deux clandestins se trouvaient ou non à bord d’une embarcation, qui a fait naufrage.
Les immigrants clandestins, parmi lesquels une femme, étaient en bon état de santé, selon une source contactée par APA, à Madrid.
Certaines interpellations ont eu lieu au large de la province de Cadix (sud), où un patrouilleur de la Garde Civile (Gendarmerie) a intercepté près de cap Roche, une embarcation transportant 37 clandestins, alors qu’une autre embarcation avec à bord 26 personnes, dont quatre mineurs d’âge, a été interceptée puis remorquée jusqu’au port de Barbarte.
Après avoir reçu une assistance humanitaire, les clandestins adultes ont été mis à la disposition de la police nationale en vue de leur rapatriement, alors que les mineurs ont été pris en charge par les services sociaux du gouvernement autonome d’Andalousie.
Dimanche, la police des frontières dans le port de Tarifa (sud) a découvert un clandestin marocain accroché aux essieux d’un camion qui venait de débarquer, en provenance du nord Maroc.